Le langage C comme calculette ... peu pratique

Extrait du chapitre:

 

A l’origine le problème de la programmation consiste d’abord à faire effectuer les opérations élémentaires de façon automatique (c’est-à-dire sans qu’on ait à le faire comme à l’école élémentaire, car cela prend du temps). Il existe d’ailleurs des machines d’aide aux calculs avant l’apparition des ordinateurs, par exemple les bouliers et la machine à additionner de Pascal. Vous savez que ces dernières machines sont de nos jours avantageusement remplacées par les calculettes (quatre opérations ou scientifiques ou même alphanumériques avec plus de possibilités ; nous oublierons les calculettes programmables qui sont de vrais ordinateurs, en plus petits). Du point de vue de la technologie, ces calculettes sont en fait une retombée de la conception des ordinateurs.

Un ordinateur peut faire la même chose qu’une calculette, et ceci quel que soit le langage de programmation, par exemple en langage C. Mais, comme nous nous en sommes aperçus à propos de notre premier exemple, il faut bien avouer que ceci est plus pénible à mettre en oeuvre. Ce n’est pas grave ; comme nous le verrons dans les chapitres suivants, l’intérêt des ordinateurs ne vient pas de l’émulation des calculettes mais de la possibilité de combinaison d’opérations élémentaires déjà présentes sur les calculettes.

Nous allons étudier de façon critique dans ce chapitre l’analogue de la calculette, c’est-à-dire les opérations possibles.